Trois jours à Pittsburgh

 

Alors voilà, 8 heures de conduite plus tard, avec 36 litres de pluie et plusieurs frayeurs sur la route, on arrive (enfin !) à Pittsburgh. Airbnb très chouette, dans une famille toute jeune composée de Scott, Audrey, Audrey, Lola, Bradley, et un chat dont on n’aura décidément jamais réussi à retenir le nom (seuls les trois premiers sont des humains, ndlr). Grâce au lucky coin d’Adèle, les dieux nous ont accordé la faveur d’atterrir dans une famille dont le bébé ne pleure pas la nuit. Et c’est tant mieux, parce qu’après toute cette route et la fatigue accumulée à New York, on avait bien besoin de quelques bonnes nuits de sommeil. Pour autant, on n’a pas chômé : on a passé deux journées chez Inventionland, dans des bureaux dignes d’un parc Disneyland avec des inventeurs (‘Creationeers’) barbus, percés et tatoués, qui passent leur temps à fabriquer des trucs... Bref, le genre de truc qu’on aime bien.

La région de Pittsburgh, en Pennsylvanie, ressemble un peu au sud-ouest (côté Béarn) : vallonée, et très verte car très pluvieuse. La ville de Pittsburgh n’est pas énorme : 300 000 habitants (hors agglo). Bordée par deux rivières aux noms imprononçables (Allegheny et Monongahela), son centre est encerclé par de beaux ponts jaunes bien chargés en circulation. Les trois trucs importants à retenir sont que Andy Warhol y a vu le jour, Heinz (les ketchup) y sont basés, et leur équipe de base-ball c’est les Pittsburgh Pirates. D’ailleurs, leur stade est très beau, au bord de l’eau. On n’a pas eu le temps (ni les sous) de se faire un match là-bas, mais vu des bouchons dans lesquels on était coincés ça avait l’air sympa ! Ah oui, et leur spécialité culinaire, c’est une sorte de sandwich avec du coleslaw. Voilà. Sinon, étant une ville de la côte est, l’histoire (certes récente) est bien présente. Son centre d’affaires est essentiellement composé de grands immeubles (banques, assurances) du début du XXème siècle, âge d’or de cette ville qui rivalisait avec New York tant son industrie et ses banques étaient importantes. D’ailleurs, dans les années 1940, ils étaient obligés d’allumer les lampadaires en plein milieu de la journée tant la pollution avait envahi les rues de Pittsburgh. Après une vaste opération de nettoyage, c’est désormais un ciel clair et surtout une vue incroyable de Pittsburgh qui s’offrent à nous du haut de son flanc sud, le Mount Washington.

Ce qu’on a aimé :

> La vue splendide du centre la sur la route pour l'aéroport... Et pourtant, après les merveilles urbaines de New York, on est devenues exigeantes !

> La vue (de jour) sur Pittsburgh depuis le Mount Washington

> Pouvoir tremper nos gambettes au soleil auprès de la fontaine du Point Park

 

Ce qui nous a saoulées :

> Les gens qui nous ont engueulé quand on respectait un Stop

> Google Maps qui fait des siennes

 

 

Et maintenant : let's go to Chicago!

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